Pour les entraîneurs, kinés, préparateurs, dirigeants
Un club amateur ne cherche pas que des joueurs. Il cherche un adjoint, un entraîneur des gardiens, un préparateur physique, un kiné, un dirigeant d’équipe — et il n’avait jusqu’ici aucun endroit pour le dire. Publie ta fiche, les clubs vérifiés du 40 et du 64 te trouvent.
Ta fiche
Un encadrant est à un club ce qu’un joueur est à un club : une personne avec une fiche à elle, qui existe avant le club et que les clubs cherchent. Les champs de cette fiche ne sont pas ceux d’un joueur — le poste devient un rôle, l’âge devient un diplôme.
Tu déclares ce que tu cherches parmi 12 rôles : directeur sportif, responsable technique, recruteur, entraîneur principal, entraîneur adjoint, entraîneur des gardiens, préparateur physique, préparateur mental, kiné, dirigeant d’équipe, analyste vidéo et intendant. Les quatre autres — référent, président, secrétaire et trésorier — sont élus ou cooptés, et ne se demandent pas ici.
L’échelle fédérale se compare — CFF1, CFF2, CFF3, BMF, BEF, BEPF — et un club peut chercher « au moins le BMF ». Les diplômes de spécialiste, eux, se cochent : le BEFG d’un entraîneur des gardiens n’est ni au-dessus ni au-dessous du BMF, c’est un autre métier. Même chose pour le DE de kinésithérapeute ou le DEUST d’un préparateur.
U7 à vétérans, féminines, futsal, loisir. Un éducateur de U11 et un entraîneur de Séniors A ne font pas le même métier, et un club qui cherche pour ses U15 ne devrait pas avoir à te lire pour s’en rendre compte.
Les soirs où tu es disponible, et jusqu’où tu acceptes de rouler. C’est le filtre qui pèse le plus lourd de ce côté-ci : un joueur vient le dimanche, un entraîneur vient trois fois par semaine.
Les saisons que tu as encadrées, et elles peuvent se superposer : entraîner les U13 le samedi et être adjoint en Séniors le dimanche est la norme en club amateur, pas une erreur de saisie.
La fiche te montre telle qu’un club la lit, et ce qu’il lui manque encore. Tu vois exactement ce que voit le dirigeant qui t’ouvre.

Être trouvé
La plupart des postes de staff se pourvoient par bouche-à-oreille, donc dans le carnet d’adresses du président. Un moteur de recherche change qui est dans ce carnet.
Ce n’est pas la recherche de joueurs avec un filtre en plus : on ne cherche pas un entraîneur des gardiens comme un ailier droit. Sept critères côté club — rôle, seuil de diplôme, diplôme de spécialité, catégorie visée, soirs exigés, rayon, nom.
Le club ne voit pas un pourcentage nu : il voit les raisons, y compris celles qui te desservent. Le métier est un multiplicateur, et les créneaux pèsent plus que pour un joueur — pour la raison évidente qu’on ne vient pas au stade une fois par semaine.
Un club qui cherche un adjoint publie une annonce, comme pour un joueur, et elle peut porter sur une équipe précise ou sur le club entier. Tu la vois dans l’annuaire des clubs, à côté des postes de terrain.
Accéder aux fiches d’encadrants suppose un club dont le dossier d’identité a été déposé et contrôlé. Ta fiche n’est pas lisible par un visiteur anonyme, ni indexée par les moteurs de recherche.
La liste des clubs qui l’ont ouverte, avec la date — et c’est bien la fiche d’encadrant, distincte de ta fiche de joueur si tu as les deux.
Tu suis un club, tu es prévenu de ce qu’il publie. Il voit son nombre d’abonnés, jamais leur identité.

Candidater
Les annonces de staff empruntent exactement le même chemin que celles des joueurs : rien n’a été dupliqué, donc rien ne se maintient à moitié.
Tu candidates à une annonce de staff depuis la fiche du club. Le dirigeant voit ton rôle cherché, ton diplôme, tes catégories et tes soirs — pas une lettre de motivation à déchiffrer.
La candidature ouvre une conversation avec le club, disponible depuis la bulle en bas de page sur n’importe quel écran.
Quand un club te propose de vous rencontrer, tu confirmes depuis la plateforme, et tes coordonnées lui sont ouvertes à ce moment-là seulement.
Un club peut aussi t’inviter directement. L’invitation précise le rôle, l’équipe et les accès qu’il te donne, et elle se relance si tu ne réponds pas.
Cloche, e-mail, notification sur le téléphone : une grille événement par canal, réglable ligne par ligne, et adaptée à ta casquette.
Les clubs que tu suis, les candidatures que tu as envoyées et leur état, et les invitations reçues : une seule page, pas trois onglets à surveiller.
Rester discret
Un entraîneur en poste qui cherche ailleurs a plus à perdre qu’un joueur : il est identifiable, et son club a un bureau. Les mêmes protections s’appliquent, et elles sont vérifiées contre la base avec de vraies sessions.
Visible, ou pas. Une fiche en retrait ne ressort d’aucune recherche de club, et tu la rallumes quand tu veux.
Chercher un banc pendant qu’on en occupe un se fait discrètement. Tu masques les clubs de ton choix, nommément, et ta fiche leur est fermée — c’est la base de données qui le tient, pas l’affichage.
Téléphone et adresse e-mail ne se débloquent qu’une fois l’entretien proposé. Avant ça, un dirigeant lit ta fiche et t’écrit par la messagerie.
L’administration de la plateforme voit les encadrants inscrits, ni leurs coordonnées ni les clubs qu’ils ont masqués.
Deux casquettes
C’est le cas le plus fréquent en club amateur, et il n’a pas été traité comme une exception : la porte ne se garde pas au rôle du compte mais à l’existence de la fiche.
Celui qui entraîne les U13 est souvent le Séniors B inscrit comme joueur deux saisons plus tôt. Les deux fiches vivent sur le même compte, et on bascule de l’une à l’autre au pied du menu.
Si tu as déjà un compte joueur, on ne te redemande ni ton nom, ni ta date de naissance, ni ta commune. L’activation de la seconde casquette passe par le même assistant, en plus court.
Tu peux chercher un club à entraîner tout en gardant ta fiche de joueur en retrait, ou l’inverse. Les réglages ne sont pas partagés, et « qui m’a vu » distingue les deux.
Une fois au club
Le jour où un club t’embauche, tu ne changes pas d’application. Le rôle que tu cherchais est celui qu’il te pose, et tu reçois les accès qui vont avec.
Une fois dans le staff, tu as l’espace de ton équipe : effectif, matchs, séances, convocations, messagerie. Pas tout le club — ton équipe.
Ce que tu peux faire dépend des accès que le club t’a donnés, domaine par domaine, et non de la famille de ton rôle. Un entraîneur qui recrute son propre adjoint n’a pas à être au bureau pour ça.
La convocation se déduit de ta composition — « maison » veut déjà dire non convoqué —, les réponses arrivent, et tu pointes la séance après coup. Tu ne ressaisis jamais une liste.
Une cloche par équipe, le fil de l’équipe, celui de la catégorie, et le fil privé avec une famille. Le bruit du club ne noie pas celui de ton groupe.
Assiduité, écart entre annoncé et constaté, décrochages, volume par thème d’entraînement, rendement par dispositif. Des chiffres que tu n’avais jusqu’ici aucun moyen de produire.
Les feuilles de match alimentent le parcours de tes joueurs, et ton club atteste la saison en son nom. C’est ce qui donne de la valeur à leur fiche.

Comment ça marche
Quatre étapes — trois si tu as déjà un compte joueur. Rôle cherché, diplômes, catégories visées, soirs et rayon.
Fiche visible ou en retrait, et les clubs auxquels tu la fermes. Ton club actuel en fait partie si tu le veux.
Tu réponds aux annonces de staff autour de chez toi — ou un club vérifié te trouve et t’écrit le premier.
Le club pose ton rôle et tes accès, et tu retrouves ton équipe dans le même compte : effectif, matchs, séances, messagerie.
Questions fréquentes
Publier ta fiche ne t’engage à rien, et tu peux la garder en retrait le temps de voir ce que les clubs du secteur cherchent vraiment.