Pour les clubs
Publier ce que le club cherche — des joueurs, un adjoint, un kiné — et le trouver près du stade. Puis tout ce qui vient après : les équipes, les effectifs, les convocations du dimanche, les présences aux entraînements et ce qu’on envoie aux familles. Le même compte, gratuitement.
Ta page publique
Ce qui décide un joueur tient en trois choses concrètes : où ça se passe, à quelle heure on s’entraîne, et à quoi ressemble l’endroit. La fiche est construite autour de ça, pas autour d’un champ de texte libre.
Chaque club des Landes et des Pyrénées-Atlantiques a sa fiche sur la plateforme depuis le premier jour. Tu ne pars pas d’une page blanche : tu réclames la tienne, tu la complètes, et tu recrutes le soir même.
Projet du club, équipes, besoins, infos pratiques : la fiche est une vraie page web, prégénérée pour les moteurs de recherche. Un joueur qui cherche le nom de ton club la trouve.
Une mosaïque, pas un carrousel : un joueur qui ouvre une fiche balaie, il ne clique pas douze fois. Le stade, les vestiaires, la buvette un soir de match — ce qui donne envie et qu’aucun paragraphe ne remplace.
Éclairage, synthétique, salle de musculation, club-house : des cases à cocher plutôt qu’un paragraphe. Chaque case ouvre un champ de précision — « synthétique de 2023 » en dit plus que « terrain synthétique ».
Équipement fourni, aide au covoiturage, créneaux de musculation, repas d’après-match : les avantages réels d’un club amateur, listés plutôt que noyés.
Un tournoi, un stage de février, une journée portes ouvertes : chaque événement peut avoir sa page publique, avec ses données structurées pour que la date et le lieu apparaissent dans les résultats de recherche. C’est la requête « stage foot février » que ça va chercher.
Affiché à partir de trois abonnés : c’est une preuve sociale qui aide un club à se vendre. Leur identité, elle, ne t’est jamais montrée.
Le temps médian que tu mets à répondre à un joueur, calculé automatiquement et affiché sur ta fiche à partir de trois échanges. Un club qui répond vite n’avait jusqu’ici aucun moyen de le montrer.
Un dossier — identité du déclarant, pièces, déclaration sur l’honneur — qui donne le badge « club vérifié » et ouvre l’accès aux fiches des joueurs et des encadrants. C’est ce qui protège les joueurs, et c’est ce qui te distingue d’une fiche non réclamée.

Recruter
Un club amateur ne cherche pas que des joueurs — il cherche un adjoint, un entraîneur des gardiens, un kiné. Les deux recrutements empruntent le même système d’annonces et de candidatures : rien n’a été dupliqué, donc rien ne se maintient à moitié.
Pas « le club recrute » mais « deux latéraux gauches pour les Séniors B ». Nombre de places, équipe concernée, priorité du club : l’annonce dit ce que tu cherches vraiment, et elle apparaît sur la page d’accueil et dans l’annuaire.
Une annonce peut porter sur un rôle de staff plutôt que sur un poste de terrain : adjoint, entraîneur des gardiens, préparateur, kiné, dirigeant d’équipe. Mêmes candidatures, mêmes relances, même écran — rien n’a été dupliqué.
La recherche part de ton terrain d’entraînement, pas d’un département. Poste, niveau, pied fort, statut de licence, disponibilités, rayon : tu vois qui est joignable en moins de vingt minutes de route.
Jamais un pourcentage nu : les raisons sont toujours rendues, y compris celles qui jouent contre. Un joueur à 40 km dont les soirs ne tombent pas sur les tiens te le dit avant que tu lui écrives.
Sept filtres faits pour ce métier-là : rôle, seuil de diplôme, diplôme de spécialité, catégorie visée, soirs exigés, rayon, nom. On ne cherche pas un entraîneur des gardiens comme un ailier droit.
Les profils que tu gardes sous le coude. Le joueur ne le sait pas, aucun autre club non plus, et la liste appartient au club plutôt qu’au dirigeant qui l’a remplie — sinon le coach et le référent referaient le travail l’un de l’autre.
Ce que tes annonces rapportent, équipe par équipe, avec un fil de discussion par candidat. Tu proposes un essai, le joueur confirme sa venue, et tu sais qui sera là samedi.
Le tableau de bord du club propose des joueurs qui correspondent à tes annonces en cours. Un dirigeant qui n’ouvre pas la recherche en voit quand même passer.
Un licencié qui n’a pas de compte reçoit une invitation à rejoindre son propre club. C’est le chemin par lequel un effectif passe du fichier papier à la plateforme.

Catégories et équipes
C’est le socle de tout le reste : si la catégorie, l’équipe et le groupe du dimanche sont confondus, chaque écran qui suit demande de ressaisir une liste qu’on a déjà donnée.
La catégorie — U15, U18, séniors — porte l’effectif. L’équipe — Séniors A, Séniors B — porte les matchs et les séances. Le vestiaire est le groupe d’une équipe pour une saison.
En séniors, A et B se partagent une trentaine de licenciés et personne ne tient deux listes. L’effectif appartient donc à la catégorie, et chaque équipe y pioche son groupe du dimanche.
Jours et horaires par équipe, saisis une fois. Ils s’affichent sur la fiche publique, ils servent au score de compatibilité, et ils ouvrent les séances de la semaine automatiquement.
Un U11 ne joue pas à onze. Les U7 et U9 jouent à cinq, les U11 et U13 à huit, à onze à partir des U15, le futsal à cinq — et ce sont les dispositifs correspondants qui te sont proposés le jour du match.
Chaque équipe affiche son staff. Un éducateur qui prend les U13 le samedi et qui est adjoint en séniors le dimanche apparaît aux deux endroits, sans compte en double.
Un joueur qui dit appartenir à ton club ne s’ajoute pas tout seul à ton effectif : c’est une demande, et c’est le club qui décide. Sinon n’importe qui entrerait dans la liste des licenciés.
Le staff et ses accès
Un club amateur, ce sont quinze personnes qui font chacune une part du travail, et aucune n’a besoin de tout voir. Les droits se distribuent par domaine et par équipe, pas par confiance.
Pas d’identifiant partagé entre le président, le secrétaire et trois éducateurs. Chacun a le sien, et on voit qui a fait quoi.
Les droits se donnent domaine par domaine : effectif et fiches joueurs, matchs et feuilles de match, vestiaire et compositions, séances et présences, annonces et candidatures, recrutement du staff, messagerie du club, communication et événements, vitrine publique, équipes et créneaux, dossier de vérification et gestion des accès. Chacun en lecture seule ou en écriture, et à l’échelle du club ou de quelques équipes.
Ce qu’une personne peut faire dépend de ce qu’on lui a ouvert, pas de la famille de son rôle. Un entraîneur qui siège au bureau ou qui recrute son propre adjoint n’a pas à changer d’étiquette pour ça.
Choisir « éducateur » ou « dirigeant d’équipe » propose déjà les bons accès : personne n’a à composer douze cases pour inviter un bénévole. Tu ajustes ensuite si tu veux.
L’invitation part par e-mail, son statut est visible, elle se relance, et un départ en cours de saison se règle en suspendant l’accès — sans effacer ce que la personne a saisi.
Les droits ne se modifient qu’à un endroit. Deux écrans qui attribuent les mêmes droits finissent par se contredire, et c’est sur les droits que ça se paie le plus cher.
Le jour de match
Le geste central du week-end est la convocation, et c’est celui qui coûtait un samedi entier au téléphone. Il part d’une composition déjà faite, et il revient en réponses.
Filtrable par adversaire, période, compétition, lieu et journée. À venir, joués, et ce qu’il reste à remplir sur ceux qui le sont.
L’ardoise tactique : le onze, le banc, l’infirmerie, et ceux qui restent à la maison. Les dispositifs proposés sont ceux du format de la catégorie, et tu peux garder un plan B.
Tu ne ressaisis jamais ta liste : « maison » veut déjà dire non convoqué, « infirmerie » veut déjà dire blessé. Un bouton, et le samedi au téléphone s’arrête.
Chacun accepte ou refuse, tu vois le tableau. Si tu ajoutes un joueur et que tu renvoies, les réponses déjà données ne sont jamais écrasées et seuls les nouveaux entrants sont prévenus.
L’heure et le lieu sont une donnée, pas une phrase recopiée dans un message : ils se déduisent du match, domicile ou extérieur. La répartition des voitures s’ouvre une fois la convocation partie.
Tu déposes la feuille officielle, elle est lue, et tu relis avant validation : titulaires, entrants, buteurs, minutes. Les temps de jeu se déduisent des remplacements et de la durée réglementaire de la catégorie.
Une note et un mot par joueur, pour le staff. Un avis part et ne se retouche pas — c’est ce qui le rend lisible par la personne à qui il s’adresse.
Les feuilles de match alimentent le parcours du joueur, et le club atteste en son nom : « saison 2025-2026 attestée par votre club ». Personne ne retape rien, et le club ne peut attester que ce qu’il a lui-même saisi.


Entraînements et présences
Les confondre dans une seule liste ferait perdre l’écart entre les deux — or cet écart est précisément ce qu’un entraîneur n’a jamais pu mesurer.
Les créneaux de l’équipe ouvrent les séances de la semaine le dimanche soir. Une séance supplémentaire se crée à la main quand il en faut une.
Chaque joueur répond pour les séances de sa semaine. Tu arrives au stade en sachant si tu prépares un atelier pour huit ou pour dix-huit.
Qui est venu, en une liste cochée. L’absence de pointage n’accuse personne : une séance non pointée sort des statistiques au lieu de compter tout le monde absent.
Le chiffre qu’aucun entraîneur ne pouvait produire : qui dit oui et ne vient pas, et qui ne répond jamais mais vient toujours — les plus fiables du groupe, que le seul taux de réponse faisait passer pour des absents.
Les exercices appartiennent au club et se partagent entre ses équipes. Le déroulé d’une séance se compose en les glissant dans l’ordre, et il reste consultable après coup.
Taux de présence, décrochages, volume par thème d’entraînement. De quoi voir qu’un joueur a disparu trois semaines avant qu’il ne rende son maillot.

Communication
Un groupe de messagerie grand public mélange l’information du club et les photos de chat, et personne ne sait qui a lu. Ici, une diffusion sait à combien de personnes elle est arrivée, et à combien elle ne pouvait pas arriver.
Match à raconter, rendez-vous, tournoi, assemblée, stage : un événement porte sa date, son lieu, son texte et ses photos. Il peut rester interne ou recevoir sa page publique.
Le bouton ne dit pas « envoyer », il dit « prévenir 34 personnes ». Et il affiche le second chiffre, celui qui compte : « 61 sans compte — à appeler ». La plupart des fiches d’effectif n’ont pas encore de compte, et croire que tout le monde sait est l’erreur classique.
Tu dis ce que le club accepte d’utiliser — notification, e-mail — et chaque destinataire garde son veto. La cloche, elle, ne se coupe jamais : pouvoir la couper serait pouvoir s’aveugler sur ce qui part au nom du club.
Le fil de l’équipe pour le groupe, celui de la catégorie pour toutes les familles, et un fil privé avec une famille quand il faut parler à une seule. Trois natures, un seul endroit.
L’éducateur des U13 ne reçoit pas le bruit des séniors. Le club, lui, voit tout ce qui part en son nom, y compris ce qu’un éducateur a envoyé aux siens : le référent en répond, il ne peut pas l’apprendre par un parent.
Cloche, e-mail, notification sur le téléphone. Chaque personne règle sa grille, et un e-mail refusé par un serveur apparaît : tu sais quand un message n’est pas arrivé.
Tableaux de bord
Aucune double saisie : tout vient des feuilles de match, du pointage et des convocations. Un tableau de bord qui demande de remplir un tableau de bord n’est jamais rempli.
« À faire » d’abord, les chiffres ensuite. Les réponses qui manquent, la feuille non déposée, la séance non pointée : ce qui attend un geste passe avant ce qui informe.
Buteurs, temps de jeu, assiduité, bilan — équipe par équipe. Les statistiques se déduisent des feuilles de match et du pointage, elles ne se saisissent pas une seconde fois.
Domicile et extérieur, rendement par dispositif, taux de réponse aux convocations, et le croisement qui intéresse tout le monde : s’entraîner et jouer.
Ses annonces, ses candidatures, les joueurs qu’elle a contactés en premier, et les fils nés de son recrutement. Un éducateur gère le sien sans passer par le bureau.
Comment ça marche
Elle existe déjà. Tu la revendiques depuis la page du club, et tu la complètes : projet, photos, infrastructures, équipes et créneaux.
Un dossier d’identité, une déclaration sur l’honneur. C’est lui qui ouvre l’accès aux fiches des joueurs et des encadrants, et qui pose le badge « club vérifié ».
Des annonces par poste et par équipe, la recherche autour de ton stade, le vivier, et les candidatures qui arrivent.
Tu invites ton staff avec ses accès, tu crées tes équipes, et le dimanche se prépare depuis le même compte : compo, convocation, feuille de match.
Questions fréquentes
Quelques minutes pour la revendiquer et la compléter, et tu peux publier ta première annonce le soir même. Gratuitement, et sans engagement d’aucune sorte.